Hébreux 9.12

12Le Christ est entré une fois pour toutes dans le lieu saint, auprès de Dieu. Il n’a pas offert le sang des boucs et des jeunes taureaux, mais il a offert son sang à lui, et il nous a libérés pour toujours.

le Cappuccin'O Lire le passage dans son contexte
Hébreux 9.11-14

Le Christ a offert sa vie comme sacrifice

11Mais le Christ est venu comme grand-prêtre pour nous accorder les biens qui sont déjà là. Il est passé par une tente plus grande et plus parfaite. Celle-ci n’a pas été faite par des mains humaines, c’est-à-dire qu’elle n’appartient pas à notre monde créé. 12Le Christ est entré une fois pour toutes dans le lieu saint, auprès de Dieu. Il n’a pas offert le sang des boucs et des jeunes taureaux, mais il a offert son sang à lui, et il nous a libérés pour toujours. 13Selon la coutume, on répand le sang des boucs et des taureaux et les cendres d’une vache brûlée sur ceux qui ont fait une faute. Ensuite, leur corps est purifié de cette faute, et ils peuvent de nouveau célébrer le culte. 14Si cela est vrai, le sang du Christ doit être encore beaucoup plus puissant. En effet, par l’Esprit Saint, le Christ s’est offert lui-même à Dieu, comme une victime sans défaut. Ainsi il purifiera notre conscience abîmée par des actions qui conduisent à la mort. Alors, nous pourrons servir le Dieu vivant.

Bouc émissaire

Dans la compréhension du concept du bouc émissaire de René Girard, la foule qui rejette sa faute sur un seul individu innocent, aurait dû s’arrêter avec le sacrifice de Jésus. Comme le propose notre verset, ce principe ancestral qui a sauvegardé les civilisations pendant des siècles, trouve en Christ son aboutissement.
Malheureusement le processus persiste encore, à diverses dimensions. Il a évolué. Notre société composée de groupes en opposition cherche toujours son responsable, son coupable à sa frustration. La « Cancel Culture » saute sur le moindre coupable tout désigné pour se purifier de sa culpabilité. Il est nécessaire de sacrifier le fauteur pour sauvegarder la société.
Vis-Le

Questions

Nous sommes les premiers à condamner le coupable pour des faits qui nous paraissent insupportables.
Mais qui cherche-t-on à sauvegarder ? Soi-même ?
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