Génèse 3.4
4Le serpent répond à la femme : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas !
7Le Seigneur Dieu prend de la poussière du sol et il forme un être humain. Puis il souffle dans son nez le souffle de vie, et cet homme devient un être vivant. 8Ensuite, le Seigneur Dieu plante un jardin dans le pays d’Éden, vers l’est. Là, il met l’homme qu’il a formé. 9Le Seigneur Dieu fait pousser du sol toutes sortes de beaux arbres, avec des fruits délicieux. Au milieu du jardin, il place l’arbre de vie et l’arbre qui fait connaître ce qui est bien ou mal.
Le Seigneur Dieu chasse Adam et Ève du jardin
1Parmi les bêtes sauvages que le Seigneur Dieu a faites, le serpent est le plus rusé. Il demande à la femme : « Est-ce que Dieu vous a vraiment dit : “Ne mangez aucun fruit du jardin” ? » 2La femme répond au serpent : « Nous pouvons manger les fruits du jardin. 3Mais pour l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : “Ne mangez pas ses fruits et n’y touchez pas ! Sinon, vous mourrez.” » 4Le serpent répond à la femme : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! 5Mais Dieu le sait bien : le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront. Vous serez comme des dieux, vous pourrez savoir ce qui est bien ou mal. »
6La femme se dit : les fruits de cet arbre sont beaux, ils doivent être bons. Ils donnent envie d’en manger pour savoir plus de choses. Elle prend un fruit de cet arbre et le mange. Elle en donne à son mari qui est avec elle, et il en mange aussi. 7Alors leurs yeux s’ouvrent. Maintenant, ils voient qu’ils sont nus. Ils attachent ensemble des feuilles d’arbre, et cela leur sert de pagne.




De prime abord, le serpent n’est pas menaçant. Calme, discret, intéressé, il profite de l’échange pour semer le doute. Derrière cela se cachent la ruse, le mensonge, la volonté de tenter et diviser. Le Malin utilise une tactique pernicieuse pour atteindre sa cible et nous faire dévier de la nôtre. Soyons vigilants car, comme l’a écrit C.S. Lewis, « le chemin le plus sûr pour l’enfer est celui qui y mène progressivement. C’est la pente douce, bien feutrée, sans virages trop brusques (…) »