Jacques 1.2-3

2Mes frères et mes sœurs chrétiens, quand vous rencontrez des difficultés de toutes sortes, soyez très heureux. 3Vous le savez, si votre foi reste solide dans les difficultés, celles-ci vous rendent plus résistants.

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Jacques 1

Salutation

1Moi, Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ, je salue le peuple de Dieu répandu un peu partout dans le monde entier.

Résister dans les difficultés

2Mes frères et mes sœurs chrétiens, quand vous rencontrez des difficultés de toutes sortes, soyez très heureux. 3Vous le savez, si votre foi reste solide dans les difficultés, celles-ci vous rendent plus résistants. 4Il faut que vous résistiez jusqu’au bout, alors vous serez vraiment parfaits et vous ne manquerez de rien.

5Si quelqu’un parmi vous manque de sagesse, il doit la demander à Dieu, et Dieu lui donnera cette sagesse. En effet, Dieu donne à tous généreusement, sans faire de reproches. 6Mais il faut qu’il demande avec foi, sans douter. Celui qui doute ressemble à une grosse vague de la mer que le vent soulève et agite. 7Celui-là ne doit pas penser qu’il va recevoir quelque chose du Seigneur. 8C’est quelqu’un qui ne sait pas choisir sa route : tantôt il avance, tantôt il recule.

Pauvreté et richesse

9Le chrétien qui est pauvre et petit peut être fier, parce que Dieu lui donne une place importante. 10Le chrétien qui est riche doit être fier, parce que Dieu le rend petit. En effet, le riche ne dure pas. Il est comme la fleur d’une plante sauvage : 11le soleil se lève avec sa chaleur brûlante, il sèche la plante, la fleur tombe et elle perd sa beauté. De la même façon, un jour, le riche va être balayé avec toutes ses activités.

Dieu ne pousse personne au mal

12Il est heureux, l’homme qui résiste dans les difficultés. En effet, quand il aura montré sa valeur, il recevra la vie. C’est la récompense que Dieu a promise à ceux qui lui donnent leur amour. 13Quand quelqu’un a envie de faire le mal, il ne doit pas dire : « C’est Dieu qui me pousse au mal. » Dieu ne peut pas avoir envie de faire le mal et il ne pousse personne au mal. 14Chacun est poussé au mal par son désir mauvais qui l’attire et l’entraîne. 15Et quand on laisse faire ce désir, il donne naissance au péché. Puis, quand le péché a grandi, il donne naissance à la mort.

16Mes frères et mes sœurs très aimés, ne vous trompez pas. 17Tout ce qui nous arrive de bon, tous les plus beaux cadeaux viennent d’en haut. Ils viennent de Dieu, le créateur du soleil et des étoiles. Chez lui, il n’y a pas de changement, pas de mouvement, pas d’ombre. 18Dieu a voulu nous donner la vie par la parole de vérité. Alors nous sommes d’une certaine façon au premier rang de tout ce qu’il a créé.

Écouter la parole de Dieu et faire ce qu’elle dit

19Mes frères et mes sœurs très aimés, vous devez savoir ceci : chacun doit être rapide pour écouter, mais lent pour parler, lent pour se mettre en colère. 20Un homme en colère ne fait pas ce qui est juste aux yeux de Dieu. 21Alors, rejetez tout ce qui salit, tout ce qui rend mauvais. Recevez avec douceur la parole que Dieu a plantée en vous, elle peut vous sauver la vie.

22Ne vous contentez pas de l’écouter, mais faites ce qu’elle dit, sinon, vous vous trompez vous-mêmes. 23Oui, celui qui écoute la parole et qui ne fait pas ce qu’elle dit, voici à qui il ressemble : il ressemble à un homme qui regarde son visage dans un miroir. Il se voit tel qu’il est, 24il se regarde, puis il s’en va et il oublie tout de suite comment il est. 25Au contraire, voici quelqu’un qui étudie avec attention la loi parfaite qui rend libre. Il reste attaché à cette loi, il écoute la parole, il ne l’oublie pas et il fait ce qu’elle dit. Cet homme-là sera heureux dans ce qu’il fera.

26Si quelqu’un croit être un bon chrétien, mais n’est pas maître de sa langue, il se trompe lui-même, et sa façon de pratiquer la religion ne vaut rien. 27Aux yeux de Dieu notre Père, voici la façon parfaite de pratiquer la religion : prendre soin des orphelins et des veuves dans leur malheur, ne pas se laisser salir par les choses du monde.

La joie dans les défis

Aujourd’hui, on fait tout pour nous retirer les frustrations et les défis. La technologie nous assiste dans presque tout, avec une promesse implicite : rendre la vie plus simple, plus rapide et plus confortable. Et c’est en grande partie vrai.

Mais cette facilité a aussi des conséquences. En Suisse, près d’une personne sur deux se dit dépendante de son smartphone par exemple. Paradoxalement, la courbe du bien-être ne suit pas celle des avancées technologiques. À force de supprimer les frictions, nous avons aussi réduit notre tolérance à la difficulté.

Peu à peu, nous avons intégré l’idée que le bonheur consiste à ne pas avoir de défis. Jacques propose une perspective radicalement différente : apprendre à considérer les défis autrement. Il nous invite à nous réjouir dans les défis… Ce n’est clairement pas un slogan très « instagrammable ».

Et si les défis n’étaient pas que des obstacles à contourner. Ils peuvent notamment être des lieux d’apprentissage, des lieux d’enracinement et des occasions de formation du caractère.
Vis-Le

Questions

Quel défi actuel est-ce que je cherche à éviter alors que Dieu veut l’utiliser pour me former ?
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